dimanche 7 février 2010

Chaud-froid...

J'ai été peu présente ces derniers temps et je ne reviendrai surement alimenter mon blog que sporadiquement, le temps que ma nouvelle vie se mette en place. Toutefois, voici un joli moment vécu, il y a quelques semaines.



Il neige... sur un coup de tête je dis à Chéri : « Ça ferait joli si on faisait des photos de moi nue dehors ». Mon homme n’est pas contre, je réfléchis donc au lieu, position où l’on pourrait faire ça avant d'aller affronter le froid.
La nuit tombe doucement, je suis dans la chambre, des sous-vêtements éparpillés un peu partout. Je teste tout mais suis de moins en moins convaincue par mon idée de départ. Il fait super froid, un vent glacial vient de se lever, et il y a encore du passage même si la pénombre est là. Je commence à douter et me dis que la photo risque de ne pas être à la hauteur de mes attentes.

Chéri est dans le salon en train de regarder un film (nul), après une petite demi-heure, il me rejoint dans la chambre pour savoir ce que je fais et parce qu’à mon avis, il a une petit idée derrière la tête. Il ouvre la porte et me découvre quasiment nue en petite culotte et bas blancs. Il me demande si je me suis décidée, et je fais une moue qui en dit long. J’ai envie mais… Mon homme me demande alors de le suivre dans la cuisine et tente des essais photos par la fenêtre pour voir si la « lumière » rend ou non. Verdict... C’est loin d’être top !  

Je suis accoudée au rebord de la fenêtre les fesses bien tendues, Chéri derrière moi. Nous discutons innocemment imaginant ce que cela pourrait donner si c'était un peu plus givrée et si nous étions des amateurs éclairés en matière de photographie. Quelques frissons traversent mon corps malgré la proximité du chauffage, pour me réchauffer mon homme décide de claquer doucement mes fesses. L'idée de la photo est vite abandonnée à la suite d'un argument « irréfutable » de la part de Chéri : « De tout façon avant de faire une jolie photo, il faut d’abord que tes marques de bronzage s’estompent ». 
Et oui, on a quitté l'Ile Maurice, il y a quelques mois mais ma peau a gardé une jolie couleur dorée, du moins pour les parties que j'avais exposé au soleil. La méthode de mon homme pour dissimuler les marques : me faire rougir les fesses.

Je ne sais pas, si je suis plus sensible en ce moment du fait de ma grossesse ou si Chéri augmente la dureté de ces coups mais, j’ai mal instantanément. Toujours adossée à la fenêtre, chaque claque me fait l’effet d’un vent glacial sur mes fesses mais je résiste à l'envie de dire stop sachant qu’une fois le seuil atteint ça ne sera que du plaisir.

Il descend ma culotte prestement, passe sa main sur mon ventre pour me courber davantage. Puis sa main descend inspecter mon intimité pour voir si la fessée fait l’effet escompté. Hélas non, étant donné que pour l’instant la douleur est plus présente. Mais Chéri est doué et rectifie le tir rapidement. L’effet glacial du début se transforme en une belle chaleur qui irradie mes fesses et plus encore. Mon corps tout entier est envahi par cette chaleur, je me sens comme enveloppée dans du coton. Pourtant, seules ses mains sur mes fesses sont en action à ce moment là. Le plaisir monte rapidement et j'ai envie de plus. Je veux qu'il me prenne là, maintenant.  

Mes fesses cherchent à se rapprocher de son entre-jambe puis se frotte ostensiblement à son jean. Chéri entre en moi, les va et vient sont rapides mais doux et ma jouissance est quasi instantanée. Il me caresse les cheveux, le dos. Je me redresse et reste enlacée dans ses bras le temps de retrouver un peu mes esprits, puis je me retourne pour lui faire face. J'ai envie de continuer ce moment de tendresse et lui rendre cet instant de jouissance qu'il vient de me donner. Toujours lovée dans ses bras, je descends ma main sur son sexe et joue avec innocemment. J’embrasse mon homme et je me mets à genoux pour que ma bouche puisse remplace ma main. J’ai mes bras autour de sa taille et Chéri serre ses doigts de plus en plus fort sur moi, je ralentis ou augmente mes mouvements en fonction de la pression qu'il exerce sur moi. Sa respiration s'accélère, Chéri me relève et me susurre : « il faut que je te reprenne ». Bien évidemment, je ne me fais pas prier, on joue le second acte plus bestial dans le salon sur le canapé et finissons enroulés dans la couverture, nus l’un contre l’autre devant la fin de son film, toujours aussi nul !

©Photo : Tendre Bulle 

5 commentaires:

Stan/E. a dit…

Snif, j'ai cru que la première photo, c'était toi...

Maître Décadent a dit…

Finalement, moi je ne regrette pas que vous n'ayez pas pris ces photos !
sourires

Anonyme a dit…

tu m"a manqué celine... reviens plus souvent...

Céline a dit…

@Stan, il neige à nouveau dans ma région. Alors, pour la photo qui sait...

@Anonyme, j'aimerai bien vous (te) dire la même chose mais sans pseudo difficile de savoir qui vous êtes et donc si vous me manquez également.

Sam a dit…

Comme tu as pu le lire sur mon blog récemment, j'ai proposé une méthode pour se réchauffer ;-)

Sinon, une très bonne idée, de prendre des photos !

 

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