jeudi 12 novembre 2009

A bientôt !




Allongée totalement nue dans une eau transparente bercée par les vagues. Jolie pose, non ? Voici un peu la position que je vais adopter dans les deux prochaines semaines. Et oui, Chéri et moi partons en voyage de noces (enfin ). Direction le soleil donc, pour se retrouver en amoureux, loin du froid, du boulot (et donc de l'ordinateur, ca va faire du bien à mon homme) et des petits soucis du quotidien.


Au programme : repos, escapades en amoureux, découverte des paysages et des habitants de l'île Maurice et également des fessées... mouillées ! 
Apparemment, c'est un sujet en vogue en ce moment et n'ayant pas goûté aux joies de sa main sur ma peau sortant tout juste de l'eau depuis un petit moment, il est grand temps d'y remédier. J'ai presque oublié la sensation que l'on ressent lorsque sa main effleure puis claque ma peau humide.


Un petit rappel s'impose, je vous raconte ça, à mon retour...

mardi 3 novembre 2009

Le sac d’une femme (suite et fin)


Ses mains résonnent sur mes fesses et le contraste est saisissant entre les frissons qui les parcourent et le feu qui est en train de s’attiser à nouveau entre mes jambes. J’ai besoin de refermer mes doigts contre quelque chose, sauf que là appuyée contre la voiture, rien de doux n’est à ma disposition. Chéri en est amusé, il voit bien que je cherche…
 
« Les mains bien à plats, j’ai dit ! »

Le salaud, il en joue en plus. Au rythme de ses doigts qui composent un morceau rapide et ponctuer d’effets claquants. Mes fesses sont peu à peu, elles aussi, envahies par cette douce chaleur qui irradie depuis de longues minutes déjà, mon entrejambe. Ma position devient de moins en moins académique et mon corps ondule cherchant celui de mon homme.

Un baiser langoureux met fin à cette fessée. Mes mains délient la ceinture de son jeans tandis que les siennes parcourent le haut de mes cuisses. Je reprends doucement la position qui était la mienne quelques minutes auparavant et mon homme prend ainsi possession de moi, enfin.

Une première jouissance et c’est allongée sur le capot cette fois-ci, que notre duo se prolonge. Il m’a soumise par la fessée, m’a possédé et maintenant je m’abandonne à lui en lui offrant mon cul. Il entre en moi avec une facilité qui me déconcerte, mais qui me fait apprécier ce moment encore plus grandement que les autres fois, deuxième jouissance. Mon homme a envie de prolonger ce moment le plus longtemps possible, tant l’osmose est parfaite cet après-midi là.

Du capot froid et parfois glissant, c’est sur la banquette arrière que nos corps vont s’enlacer encore une fois. Un moment magique, imprévu et délicieux où notre véhicule est devenu l’espace d’un après-midi une chambre érotique (moins confortable tout de même). En refermant la porte du garage, je jette un dernier coup d‘œil à la voiture. C’est drôle, mais je ne me suis jamais autant retrouvée dans la couleur de sa carrosserie : rouge feu !


mardi 27 octobre 2009

le sac d'une femme...




3, 5, 6 mois tout au plus et pourtant, il ne me reste qu’un souvenir diffus de ce moment pourtant hors du temps. Un sac, une voiture, un dimanche après-midi, lui, moi. Voici les mots clés d’une étreinte très chaude.

Un dimanche banal, Chéri et moi avons décidé de rester à la maison et de profiter de l’un et l’autre. Enlacés dans ses bras, assis sur le canapé, ses mains commencent le doux manège de l’amour. Ses doigts parcourent ma poitrine, mon ventre puis remontent à nouveau, pour finir par se blottir entre mes jambes. Il joue en fonction de ma respiration, s’insinue plus profondément, se retire totalement, recommence. Je tente de l’attirer au plus près de moi, mais il s’arrête net et se lève. Je reste incrédule.

-« Rhabille toi et mets un blouson.»

J’ai dû louper quelque chose. Pourquoi, il me demande ça ? Je reste silencieuse, perdue, me réajuste comme une automate et prend mon blouson. Je le vois prendre les clés du garage et de la voiture mais je ne comprends toujours pas où il veut en venir.

On arrive dans le garage après quelques mètres qui me paraissent très longs. Chéri, jette un œil sur la banquette arrière, ça y est j’ai compris : Mon sac ! (je le cherche depuis ce matin, et quand je ne trouve pas quelque chose, je suis comment dire… Chiante).

Il me demande d’approcher de la vitre. Mon cœur fait des bons dans ma poitrine. Il y a cinq minutes, j’étais au bord de la jouissance et là je vois très mal comment je vais pouvoir échapper à cette punition. Je pose mes mains sur la voiture.

-« Qu’est-ce que tu vois ? T’imagines si on nous avait volé la voiture ? »

Un garage et une voiture fermés, faut pas abuser non plus ! Pas sûr que si je lui dise ça, il reprenne là où on s’était arrêté dans le salon. Ses doigts vont plutôt finir sur mes fesses que dans mon intimité. Il continue de me sermonner, me plaque contre la portière et m’oblige à écarter les jambes.

-« Tu sais ce qu’on fait aux jeunes femmes qui oublient leur sac n’importe où ? »

-« On leur en achète un autre ?! »

-« Mauvaise réponse »

Ses mains abaissent mon pantalon qui tombe à mes chevilles. Je suis à moitié nue, encore humide de nos jeux d’intérieurs, prête à accepter ma sentence maintenant que mes dernières barrières sont tombées.

A suivre... 

samedi 17 octobre 2009

Un arc en ciel de couleur

On va replonger en douceur vers un thème plus léger que les précédents posts mais qui n’en n’est pas moins important pour moi (et je suppose qu’à lire pour vous, ce sera plus agréable).

Ma sexualité est faite de beaucoup de couleurs. Dans mes mauvais jours, j’ai tendance à ne focaliser que sur les passages en noir et blanc. Dans les bons jours, ce sont les scènes en couleurs qui dessinent un sourire sur mon visage et qui font vibrer mon corps. Depuis que Chéri est rentré dans ma vie de la couleur, il y en a beaucoup avec de très belles nuances.

Je vis avec lui dans un univers rose bonbon, un monde de Bisounours (pour + de 18ans, tout de même). Sur notre arc-en-ciel, il n’y a pas les sept couleurs de base, certaines sont trop foncées pour faire partie de ma vie érotique. J’aime les couleurs douces, pâles mais régulièrement le rose habituel de ma peau se transforme en rouge avec diverses nuances plus ou moins vives selon le tableau que l’on compose ce jour-là.

Parfois, il y a même une pointe de bleu-vert qui fait également son apparition sur la palette de Chéri, lorsque celui-ci décide que ses mains doivent laisser place à un autre instrument pour poursuivre l’œuvre, car le modèle est trop indiscipliné.

Quelque soit les instruments utilisés, les couleurs apposées, le tableau est toujours réussi. Les nuances sont souvent semblables mais chaque fois est unique car ce qui lient les différentes couleurs de mon arc-en-ciel, c'est notre amour que nous réinventons chaque jour.

mardi 13 octobre 2009

Dans le regard de l'autre




"Qu’est-ce que t’es belle !"

Souvent entendu, plusieurs fois évoquer, écrit de temps en temps, réellement penser parfois… Par des gens qui me sont proches, des personnes que j’aime et même par des anonymes. Un physique envié par certaines :

« De quoi tu te plains, tu peux porter tout ce que tu veux, ». 
« T’as de la chance, les hommes se retournent sur toi dans la rue ». 

Vrai ! 

Mais être belle aux yeux des autres ça m’apporte quoi à moi, si je ne suis même pas capable d’y croire véritablement.


"J’me sens pas belle !"

Face au miroir, je suis seule et j’essaie tant bien que mal de faire cohabiter deux entités qui sont incapable d’être en osmose et qui n’arrive absolument pas à se comprendre. Comment pourrais-je leur en vouloir ? Je souffre de cette situation mais je comprends aussi bien ma tête que mon corps. L’un a envie de s’en sortir, de mettre de côté le passé et d’avancer. L’autre refuse d’oublier et porte encore les stigmates apposés par les démons. Je n’arrive pas à créer la passerelle qui me permettrait d’être enfin consciente de ce que je suis réellement.

Il y a 20 ans que mon corps et ma tête ont décidé de se « déconnecter ». Séparation nécessaire pour que je puisse vivre comme toutes les petites filles. Sauf qu’aujourd’hui, je deviens une femme, une maman et j’en ai marre de cette bataille incessante. J’aimerai me réconcilier avec moi-même et en finir une bonne fois pour toute avec ce sentiment tenace que mon corps ne m’appartiens plus…

mercredi 7 octobre 2009

Rester et devenir...



Rester une femme, une amante et puis devenir une mère. Des bouleversements dans ma vie que j'attends depuis si longtemps, que je ne sais plus si je suis prête. Prête à voir mon corps changer, prête à m'occuper d'un petit être si fragile, à sacrifier nos moments à deux pour construire des instants de bonheur à trois. 

J'ai peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas savoir rassurer mon enfant, de trop l'aimer ou bien pas assez, de m'oublier afin de lui offrir tout ce dont il a besoin au détriment de mes (nos) envies.


Je suis aujourd'hui à 4 mois de grossesse et je ne me sens pas vraiment enceinte pour le moment, ni même vraiment maman. Mon homme, lui est déjà prêt ! Des projets plein la tête et une folle envie de devenir papa. 

Moi, égoïstement, je m'inquiète à l'idée de perdre Chéri, j'ai peur de perdre la place que j'occupe dans son coeur. A l'heure actuelle, je suis l'unique, celle vers qui vont la majorité de ses pensées et de ses gestes tendres. 

J'ai peur de perdre tout ça...

"Pour mes enfants, je passerais sous un train. Pour ma femme, je passerais sous un train et sous un bus." Seal 


mardi 8 septembre 2009

Un "abandon" manqué...

-"Je te ferais l’amour comme tu aimes !"

Il y a 48 heures que mon homme a réveillé mon plus vieux fantasme. Depuis je ne suis qu’attente, appréhension et envie. Fébrile mais impatiente, je crée mon propre scénario imaginant chaque mot, chaque geste de sa part, me voyant débordante de désir, avide de ces mains et de son corps.

Cette attente est délicieuse, mon esprit explore toutes les situations possibles et mon corps se réchauffe de ses idées scabreuses qui trottent dans ma tête. Dans mes yeux, dans mes sourires, il y a l’espoir de vivre cet instant magique où il me transporte loin... Ces moments où plus rien n’existe où je m’abandonne à ses paroles, où mon corps ne répond qu’à ses ordres, où il possède entièrement.

Me posséder… J’aurais tellement voulu !

Mais au moment venu, ni mon esprit et encore moins mon corps n’arrivent à se laisser aller. Je ne sais pas simuler et ce soir cela va causer ma « perte ».

-"On arrête !"

Ses mots susurrer à mon oreille me blesse plus que n’importe quel geste qu’il a eu sur moi quelques minutes auparavant. Il délie mes mains mais laisse mes yeux dans l’obscurité. Il ne peut voir mais ressent la tristesse, la déception et les regrets qui m'envahissent et contre lesquels nous n'y pouvont rien. D'une voix mal assurée, je lui demande de continuer quand même...

Et c'est avec une infinie tendresse (qui me fait plus de bien que ce que je n’aurais pensé) que nos deux corps finissent par ne faire plus qu’un.


 

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