dimanche 13 décembre 2009

Bientôt la fin ?

Dans une quinzaine de jours mon blog soufflera sa première bougie et probablement sa dernière. Ce blog, c'est une retranscription des évènements marquants de ma vie. Je me suis livrée, exposée, j'y ai mis mes doutes et mes espoirs. 
Aujourd'hui, j'ai l'impression qu'il est temps que je referme ce livre ouvert à tous comme si l'histoire était arrivée à sa fin. Ma décision n'est pas encore tout à fait prise mais dans l'hypothèse où... Je vous remercie toutes et tous d'avoir pris le temps de me lire et de commenter.






Enceinte et sexy !


Deux mots pas forcément incomptatibles. Un corps qui change doucement et que j'apprend à apprécier au fil des jours, des mois qui passent. Alors oui, je grossis, j'ai parfois l'impression de ressembler plus à une baleine qu'à un top model mais dans le fond, ces nouvelles formes, je les aime. Symbole d'une vie nouvelle, je ne veux pas néanmoins qu'elle me fasse oublier que je suis une femme avant tout.


Prendre 10 kilos oui, mais les valoriser dans une tenue sexy et ce même au moment d'aller dormir. Exit le vieux pyjama confortable et bonjour la petite nuisette. Sinon c'est la déprime assurée !

samedi 12 décembre 2009

Ma préférence à moi...




Je ne vous chanterai pas la chanson du même titre, parce que : un,, j'aime pas Julien Clerc et deux je sais pas chanter, même si ça plait beaucoup à bébé quand je le fais. Non, j'ai mis ce titre pour évoquer ma préférence en matière de position lors d'une fessée et autre acte sexuel.


La fessée, c'est sur les genoux, c'est ce que disent tous les puristes. Et bien, je n'en suis pas une ! Chez moi, la fessée, c'est à quatre pattes. Position animale par excellence qui m'a toujours plus attirée que les autres. Un savant mélange de soumission et de sensualité, selon moi. Elle met en exergue ma féminité, me permet de me montrer, m'exposer à ses yeux, à ses mains et j'adore ça !

Qu'est-ce que cette position a de mieux qu'une autre pour la fessée ? Rien, si ce n'est qu'elle me plait. Je me sens plus libre dans mes mouvements, dans mes possibilités de le détourner de son objectif premier, même si en même temps, il a plus d'emprise sur moi. Il voit beaucoup plus rapidement quand je veux contrecarrer sa main qui s'abat sur mes fesses et d'une petite pression dans le bas du dos, il me remet immédiatement dans la position qu'il souhaite me voir prendre et bien sûr intensifie la "punition".
 

En fait, être à quatre pattes est génial surtout pour l'après fessée. J'aime qu'il me prenne par derrière, les fesses encore brûlantes, qu'il me carresse les hanches, mon entrejambe, que l'une de ses mains se perd dans mes cheveux m'obligeant ainsi à me courber un peu plus. Etre déjà en levrette permet ainsi de poursuivre l'acte sexuel sans changer de position, ce qui dans ma condition de femme enceinte n'est pas un luxe. Les acrobaties, c'est bien mais on va attendre que je retrouve un corps plus "léger". 

Ah si, j'allais oublier, cette position est également idéale si vous souhaitez choisir un nouveau matelas. Cet après-midi, Chéri et moi avons été en choisir un et pour se décider ce n'est pas la position allongée que nous avons testé... 


Pour l'illustration par contre, pas sûr que Chéri approuve la nouvelle déco du salon !


samedi 5 décembre 2009

Sous son emprise...




Un sujet lancé il y a quelques jours (semaine ?) sur le forum DD "La discipline toujours d'actualité ?" m'a rappelé une histoire que j'ai vécue, pas vraiment en relation avec le thème évoqué sur le forum mais du coup, j'arrive plus à chasser ce mauvais souvenir de ma tête...


Il referme le livre après deux pages, c'est la fin de l'histoire érotique qu'il vient de me lire.


-"Je te raconterai la suite demain, dors bien !"


J'ai 19ans, je rentre en première année de fac et je viens de passer ma toute première soirée avec mon colocataire. Ce mec a quelque chose qui ne me laisse pas indifférente. Sûr de lui, il a dans le regard une lueur que je connais mais que malheureusement, je ne reconnaitrai que trop tard...


Pourtant, une heure auparavant, l'autre fille qui partage également l'appart est passé rapidemment pour me souhaiter la bienvenue et surtout me mettre en garde :  


-"Prends le dessus sur lui et vite, sinon tu vas vivre un enfer."


Un enfer ? A l'échelle de ma jeune vie, vrai que cette année là n'a pas été une partie de plaisir. Mes limites, me mettre hors de moi, c'est ce qu'il a cherché à faire. Il a été à deux doigts d'y parvenir.


Son jeu favori avec les filles, les pousser à bout, les voir crier, pleurer, se débattre et j'en passe. Pour lui, c'était jouissif et pour arriver à ses fins, tous les moyens étaient bons. Je n'ai pas échapper à la règle et comme ma colocataire deux ans auparavant, il voulait voir de quoi j'étais capable. Elle a tenu 2 mois avant d'exploser et de lui coller une baffe après ça il a été un peu moins oppressant avec elle.
En particulier quand je suis arrivée, l'attrait de la nouveauté l'attirant plus. Je lui ai vite dit qu'il n'y arriverait pas avec moi. Pas mon style, de frapper, hurler ou de me débattre pendant des heures. Ca l'a amusé de me voir si sûre de moi et il s'est juré de me faire craquer rapidemment.


Au point de départ, il était juste étouffant. On aurait dit qu'il se prenait pour mon père, j'étais sous surveillance jour et nuit. Il connaissait mon planning par coeur, vérifiait mes cours,  mes fréquentations, s'incrustait lors de soirées...


N'arrivant à rien, il est passer à la phase deux. Sur la table du petit déjeuner, ce n'était le traditionnel pain-buerre-confiture que je pouvais trouver mais des oiseaux morts. Le soir, il démontait la porte de ma chambre (car il détestait que je ferme à clé) et restait pendant des heures à me regarder, ou bien à la veille d'un partiel, il laissait sa télé allumé le volume à fond jusqu'au petit matin.


Plus d'une fois, j'ai failli craquer en me disant qu'après je serais tranquille mais en fait j'avais pas la force de me rebeller et le peu de fois où je le faisais, je voyais cette fameuse lueur qui me faisait prendre conscience à quel point il aimait ça ! Ca me dégoutait encore plus.


Je rentrais de moins en moins souvent à l'appart mais ce n'était pas la bonne solution. Cela le rendait encore plus cinglé. Du coup, il est passé à la phase 3, la phase ultime, le point de non retour.


...


Je sors de la douche ne sachant pas à quelle heure il va rentrer, j'ai pris la peine d'enfiler mon jeans et t-shirt. Il est là dans la cuisine, il ne dit pas un mot, il me suit du regard jusqu'à ce que je rentre dans ma chambre. J'ai peur... Je ne ferme pas la porte, histoire de ne pas le contrarier et finis de me préparer. Au moment où je m'apprète à sortir, il est derrière moi. Je sens son souffle et sa main sur ma nuque. Je fais un geste brusque pour me dégager mais me retrouve vite au sol.


-"Je suis sûr que tu vas crier" 


Quel con, je n'ai qu'une envie c'est de lui cracher à la gueule ! Sauf que si je fais ça, il n'y a pas que mes poignets qui auront des bleus. Je me débats et essaie de me dégager de son emprise. J'arrive à atteindre la cuisine et même à me relever mais pas assez longtemps. Ma tête heurte le carrelage,  je lutte encore mais je suis épuisée, j'ai mal partout.


Il sourit, ses yeux brillent, il a quasiment gagné. Je n'arrive pas à me détacher de ce regard. Je revis des moments de mon enfance bien plus douloureux que celui-là et je lâche totalement prise. Je ne suis plus qu'une poupée désarticulée, je ne me débats plus, je ne pleure plus, je ne dis plus rien, je suis comme morte et c'est ce qui va me sauver.


Il desserre son emprise, me dit quelque chose dont je ne me souviens plus et sors de l'appartement. Je ne sais pas combien de temps je suis restée là, allongée sur le carrelage de la cuisine, le corps meurtri.


Mais après cet épisode, il ne sait plus jamais approché de moi. Le soir de mon départ, il m'a seulement dit sans une once de remords :


- "T'es bizarre comme fille, c'est la première fois que je vais aussi loin et que je perds. Bravo, t'as gagné !"


A la fin de cette année là, j'avais plutôt l'impression d'avoir tout perdu, incapable de me rebeller, de lui tenir tête, de m'affirmer. Il m'avait anéantie.


Je ne l'ai jamais revu.  L'année d'après, je pris mon propre appart et me tena assez éloigné de tout ce qui se rapprochait de près ou de loin à un homme. Le temps de me reconstruire....

jeudi 3 décembre 2009

Retour à la réalité

Contrairement à ce que j'avais écrit dans mon précédent post, et à ce que mon imaginiare avait prévu, il n'y a pas eu d'extravagance, ni de sexe à outrance durant ce voyage mais pas de frustration non plus, ouf ! 10 jours sous le soleil et dans l'eau turqoise sans aucune fessée mouillée à croire que pour nos corps à corps j'avais besoin d'être un peu au sec ! 

On a vécu des vacances de rêve où se sont mélés émerveillement, étonnement et jouissance des instants présents. Des moments uniques vécus en duo pour des souvenirs à jamais plaisants. Sea, sex and fun comme le dit là chanson, enfin peu de sexe en fait pour nous. On a privilégié la qualité à la quantité, surtout parce que j'était très fatiguée...

L'envie de connaitre un pays, une culture et aussi de prendre tout simplement le temps de nous redécouvrir avant l'arrivée de bébé étaient également plus forte que de passer du temps à batifoler !!!

Bah oui, il y a pas que le sexe dans la vie... 



© Photo et doigts (main) de Chéri !

jeudi 12 novembre 2009

A bientôt !




Allongée totalement nue dans une eau transparente bercée par les vagues. Jolie pose, non ? Voici un peu la position que je vais adopter dans les deux prochaines semaines. Et oui, Chéri et moi partons en voyage de noces (enfin ). Direction le soleil donc, pour se retrouver en amoureux, loin du froid, du boulot (et donc de l'ordinateur, ca va faire du bien à mon homme) et des petits soucis du quotidien.


Au programme : repos, escapades en amoureux, découverte des paysages et des habitants de l'île Maurice et également des fessées... mouillées ! 
Apparemment, c'est un sujet en vogue en ce moment et n'ayant pas goûté aux joies de sa main sur ma peau sortant tout juste de l'eau depuis un petit moment, il est grand temps d'y remédier. J'ai presque oublié la sensation que l'on ressent lorsque sa main effleure puis claque ma peau humide.


Un petit rappel s'impose, je vous raconte ça, à mon retour...

mardi 3 novembre 2009

Le sac d’une femme (suite et fin)


Ses mains résonnent sur mes fesses et le contraste est saisissant entre les frissons qui les parcourent et le feu qui est en train de s’attiser à nouveau entre mes jambes. J’ai besoin de refermer mes doigts contre quelque chose, sauf que là appuyée contre la voiture, rien de doux n’est à ma disposition. Chéri en est amusé, il voit bien que je cherche…
 
« Les mains bien à plats, j’ai dit ! »

Le salaud, il en joue en plus. Au rythme de ses doigts qui composent un morceau rapide et ponctuer d’effets claquants. Mes fesses sont peu à peu, elles aussi, envahies par cette douce chaleur qui irradie depuis de longues minutes déjà, mon entrejambe. Ma position devient de moins en moins académique et mon corps ondule cherchant celui de mon homme.

Un baiser langoureux met fin à cette fessée. Mes mains délient la ceinture de son jeans tandis que les siennes parcourent le haut de mes cuisses. Je reprends doucement la position qui était la mienne quelques minutes auparavant et mon homme prend ainsi possession de moi, enfin.

Une première jouissance et c’est allongée sur le capot cette fois-ci, que notre duo se prolonge. Il m’a soumise par la fessée, m’a possédé et maintenant je m’abandonne à lui en lui offrant mon cul. Il entre en moi avec une facilité qui me déconcerte, mais qui me fait apprécier ce moment encore plus grandement que les autres fois, deuxième jouissance. Mon homme a envie de prolonger ce moment le plus longtemps possible, tant l’osmose est parfaite cet après-midi là.

Du capot froid et parfois glissant, c’est sur la banquette arrière que nos corps vont s’enlacer encore une fois. Un moment magique, imprévu et délicieux où notre véhicule est devenu l’espace d’un après-midi une chambre érotique (moins confortable tout de même). En refermant la porte du garage, je jette un dernier coup d‘œil à la voiture. C’est drôle, mais je ne me suis jamais autant retrouvée dans la couleur de sa carrosserie : rouge feu !


 

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